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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- parfois : Quelquefois, dans certains cas, pas toujours !
- désirer : Tendre vers un objet que l'on se représente comme source possible de satisfaction ou de plaisir.
- inconscient : Ce terme désigne l'ensemble des processus psychiques qui échappent à la conscience.
Extrait du corrigé : Dans l'intervalle, nous ignorons ce qu'elle est, nous pouvons dire qu'elle est latente, entendant par là qu'elle est capable à tout instant de devenir consciente. En disant qu'une représentation est restée, dans l'intervalle, inconsciente, nous formulons encore une définition correcte, cet état inconscient coïncidant avec l'état latent et l'aptitude à revenir à la conscience. Alain Il y a de la difficulté sur le terme d'inconscient. Le principal est de comprendre comment la psychologie a imaginé ce personnage mythologique. Il est clair que le mécanisme échappe à la conscience, et lui fournit des résultats (par exemple, j'ai peur) sans aucune notion des causes. En ce sens la nature humaine est inconsciente autant que l'instinct animal et par les mêmes causes. On ne dit point que l'instinct est inconscient. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a point de conscience animale devant laquelle l'instinct produise ses effets. L'inconscient est un effet de contraste dans la conscience.
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Le corrigé du sujet "Pourquoi peut-on parfois désirer l'inconscient ?" a obtenu la note de : aucune note
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Le terme d’inconscient possède une notion principalement freudienne. Il désigne clairement ce qui n’est pas conscient, c’est à dire ce dont nous n’avons pas une connaissance directe, toutes les choses refoulées par notre esprit. Jusqu’à la révolution psychanalytique due à Freud, le terme d’inconscient désignait uniquement un terme obscur issu du vocable métaphysique caractérisant une réalité psychique dont la conscience serait une émanation particulière, théorie que Leibniz a défendu.
Dans les deux définitions, l’inconscient traduit quelque chose qui aurait une influence sur notre être sans que consciemment on puisse y accéder. Certes le terme freudien est controversé par la cartésianisme qui prétend à une pensée claire et distincte, une pensée transparente. Cependant, il arrive très souvent qu’on qualifie un acte inexplicable, irrationnel et qui défie toute logique, d’acte inconscient. Dans ce cas on se trouve devant une double interprétation possible, d’un coté on peut choisir l’inconscient comme solution de facilité pour rassurer notre esprit rationnel qui ne se satisfait pas d’un manque d’explications face à un acte inattendu et d’un autre coté on peut considérer l’inconscient comme une sorte de coté obscur de notre esprit, chose qui peut nous effrayer car on ne possède dessus aucun pouvoir et aucune connaissance précise.
Qu’est ce qui nous pousse alors à accepter dans certains cas l’idée d’un mécanisme de notre psyché qui ne souffre aucun contrôle de notre part, et que l’éthique désigne comme « un animal redoutable » selon Alain.
Il faudra donc dégager dans ce problème la capacité de l’homme à accepter l’idée d’un mécanisme psychique indépendant induit en chaque personne. De plus il faut comprendre qu’accepter cette idée, c’est refuser l’idée qu’il n’y ait pas d’explication précise à quelque chose, en refusant d’admettre l’inexplicable, l’homme-t-il trouve dans l’inconscient une solution pour se déresponsabiliser face à l’échec d’un raisonnement logique? Serait-ce une façon de conférer un sens à un acte incohérent et incompréhensible comme l’explique Freud? Enfin, choisissons-nous l’inconscient par raisonnement logique, par volonté de se déresponsabiliser ou pour nous rassurer face à l’inexplicable ?
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