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Sujet : Faut-il se soumettre au pouvoir politique ?

Définitions des termes :
  • pouvoir : Du latin populaire potere, réfection du latin classique posse, «être capable de ». 1° Verbe : avoir la possibilité, la faculté de. 2° Avoir le droit, l'autorisation de. 3° Nom : puissance, aptitude à agir. 4° En politique, ressource qui permet à quelqu'un d'imposer sa volonté à un autre, autorité. 5° Employé seul (le pouvoir), les institutions exerçant l'autorité politique, le gouvernement de l'État.
  • politique : 1) comme adjectif, qui a rapport aux affaires publiques, à l'État. 2) Comme nom au féminin: science ou art de diriger les affaires publiques, de gouverner un État. 3) Comme nom masculin, personne qui gouverne.

Extrait du corrigé : Il semble que dans cette perspective idéale il y ai une nécessité morale à se soumettre au pouvoir politique, et que le souverain puisse justement prétendre à un pouvoir sur nous dans la mesure ou nous jugeons son action comme juste, tendue vers le bien de tous et la concorde. Il faut-donc, semble-t-il obéir au pouvoir politique. Mais dans le cas d'un pouvoir injuste, ne faudrait-il pas avec la même force désobéir à ce pouvoir ? En effet un pouvoir qui cyniquement mettrai en esclavage les hommes pour les faire servir des intérêts particuliers, l'enrichissement de tel ou tel individu ou classe social, le maintient de tel ou tel dirigeant au pouvoir, mériterait-il que nous lui accordions notre obéissance sans borne ? Dans cette optique on ne peut obéir à l'état qu'en s'en faisant le complice, ce que, par hypothèse, la morale ne peut nous prescrire. Comment dès lors comprendre sainement le rapport à la soumission politique sans tomber dans la soumission inconditionnelle et sans tomber dans le romantisme inefficace ? Comment résoudre cette opposition morale entre volonté de concorde et indignation ? C'est ce que nous tenterons d'expliquer en dernier lieu.   Proposition de plan :   1 . L'essence du pouvoir politique c'est la soumission volontaire des citoyens à un pouvoir juste dont le but est la concorde et la préservation de cette concorde.

Faut-il se soumettre au pouvoir politique ?

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Définitions

  • pouvoir : Du latin populaire potere, réfection du latin classique posse, «être capable de ». 1° Verbe : avoir la possibilité, la faculté de. 2° Avoir le droit, l'autorisation de. 3° Nom : puissance, aptitude à agir. 4° En politique, ressource qui permet à quelqu'un d'imposer sa volonté à un autre, autorité. 5° Employé seul (le pouvoir), les institutions exerçant l'autorité politique, le gouvernement de l'État.
  • politique : 1) comme adjectif, qui a rapport aux affaires publiques, à l'État. 2) Comme nom au féminin: science ou art de diriger les affaires publiques, de gouverner un État. 3) Comme nom masculin, personne qui gouverne.

Problématique

 

Nous nous interrogeons sur la nécessité de la soumission politique. Faut-il se soumettre au pouvoir politique ? Si le pouvoir politique a pour fin le bien commun, comment ne pas envisager de lui obéir sans en même temps tomber soi même dans l'égoïsme ? En effet, un état juste est un état qui a pour fin le bien de tous et de chacun, toutes les mesures qu'il prendra, tous les dispositifs coercitifs qu'il mettra en place ne seront-ils pas nécessaire au bien commun ? Il semble que dans cette perspective idéale il y ai une nécessité morale à se soumettre au pouvoir politique, et que le souverain puisse justement prétendre à un pouvoir sur nous dans la mesure ou nous jugeons son action comme juste, tendue vers le bien de tous et la concorde. Il faut-donc, semble-t-il obéir au pouvoir politique. Mais dans le cas d'un pouvoir injuste, ne faudrait-il pas avec la même force désobéir à ce pouvoir ? En effet un pouvoir qui cyniquement mettrai en esclavage les hommes pour les faire servir des intérêts particuliers, l'enrichissement de tel ou tel individu ou classe social, le maintient de tel ou tel dirigeant au pouvoir, mériterait-il que nous lui accordions notre obéissance sans borne ? Dans cette optique on ne peut obéir à l'état qu'en s'en faisant le complice, ce que, par hypothèse, la morale ne peut nous prescrire. Comment dès lors comprendre sainement le rapport à la soumission politique sans tomber dans la soumission inconditionnelle et sans tomber dans le romantisme inefficace ? Comment résoudre cette opposition morale entre volonté de concorde et indignation ? C'est ce que nous tenterons d'expliquer en dernier lieu.

 



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