LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.
- penser : Exercer une activité proprement intellectuelle ou rationnelle; juger; exercer son esprit sur la matière de la connaissance; unir des représentations dans une conscience.
- opinion : Idée sans contenu démontré par la raison. L'opinion s'oppose, dans la philosophie platonicienne, à l'Idée. L'opinion renvoie au particulier, l'Idée à l'universel. Un jugement de goût relève de l'opinion. Définir ce qu'est l'essence de la beauté relève de l'Idée. OPINION DROITE: Selon Platon, c'est une connaissance vraie mais non justifiée ni fondée pour celui qui l'émet.
Extrait du corrigé : Dans tous ces cas, il y a limitation de la liberté. » Kant, Qu'est-ce que les Lumières ? 1784. « L'État qui enlève aux hommes la possibilité de communiquer publiquement leurs pensées leur ôte en même temps la liberté de penser. » Kant, Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée?, 1786.Pour Kant en effet, nous pensons d'autant plus librement que nous avons accès à la pensée des autres et que nous pouvons publiquement leur faire part de nos propres pensées. Où il n'y a pas de liberté d'expression, il n'y a pas de liberté de penser. « Non seulement cette liberté [de juger] peut être accordée sans danger pour la piété et la paix de l'État, mais même on ne pourrait la supprimer sans détruire la paix de l'État et la piété. » Spinoza, Traité théologico-politique, 1670.
Corrigé de 1488 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Peut-on à la fois défendre la liberté de penser et disqualifier l'opinion ? " a obtenu la note de : aucune note
l'adolescent penser réponse dévoilement l'enfant disqualifier affirmer liberté conscience défendre mort exacte "qui l'opinion fois être sans question soi-même limites l'art humaine d'une vérité donnée l'on n'importe l'éducation l'histoire illusions pas quoi t'elle suis-je veut tout consiste pouvoir
Avoir une liberté c’est pouvoir faire ou avoir la capacité de faire usage de quelque chose. Donc avoir la liberté de penser c’est faire usage de son entendement. L’opinion est une jugement subjectif. Or à première vue on peut se demander pourquoi et en quoi il pourrait y avoir une opposition entre la liberté de penser et l’opinion et cela d’autant plus qu’il semble que la liberté de penser suppose l’expression, le commerce et l’échange des opinions. Cependant, on peut se poser la question si au nom de la liberté de penser on peut accepter toutes les opinions même les plus extrêmes et c’est dès lors l’une des premières difficultés. Mais bien plus, on peut dire aussi que défendre la liberté de penser c'est en même temps défendre la liberté de disqualifier les opinions, les dogmatisme, les croyances. L'opinion affirme immédiatement et s'affirme comme vraie : à partir du moment où on en reste à l'opinion qui croit savoir, aucune enquête ne sera faite. Celui qui croit savoir n'a pas à chercher : donc l'opinion est l'ennemie de la liberté et de la pensée. En ce sens, on peut percevoir alors une différenciation notamment entre la pensée et l’opinion qui recoupe sans doute une distinction de réalité. Autrement dit, on peut faire une différence entre la pensée et l’opinion en remarquant que la pensée est du côté de la science tandis que l’opinion est du côté de la croyance. Le problème serait alors de concilier les deux points de vues. Et c’est pourquoi l’interrogation « peut-on à la fois défendre la liberté de penser et disqualifier l’opinion ? » prendre toute son envergure.
Ainsi s’il nous apparaît possible de saisir une contradiction entre une défense de la liberté de penser et une disqualification de l’opinion (1ère partie) il faudra interroger tout de même de manière plus précise et technique le rapport entre la pensée et l’opinion afin peut-être d’entrevoir une possibilité de disqualifier l’opinion au nom d’une pensée qui se veut science ou savoir ou plus simplement au nom de la liberté de penser qui peut vouloir disqualifier l’opinion et en ce sens il s’agira de comprendre quoi (2nd partie). Mais s’il arrive à ce stade que nous ayons défendu les deux points de vue de l’alternative que propose le sujet, il nous faudra sans doute chercher à dépasser ce clivage (3ème partie).
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie