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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- illusion : Il convient de distinguer les illusions des sens et les illusions intellectuelles. Les premières ont une origine physiologique. Les secondes ont pour fondement les désirs et les passions.
Extrait du corrigé : Bergson, L'Energie spirituelle, 1919. « Sans donner de la conscience une définition qui serait moins claire qu'elle, je puis la caractériser par son trait le plus apparent : conscience signifie d'abord mémoire. » Bergson, L'Energie spirituelle, 1919. On constate donc bien que sans errer à proprement parler, la conscience est écartelée entre des tendances qui ne sont pas toutes de pure rationalité : elle est mouvement, avancée et retour, elle travaille sur elle-même et ses possibles. Troisième partie : La conscience et ses limites La psychanalyse a signifié la défaite de la conscience comme prétention à la domination de soi et à la maîtrise des différents processus mentaux. « L'hypothèse de l'inconscient est nécessaire [...], parce que les données de la conscience sont extrêmement lacunaires. » Freud, Métapsychologie, 1952 (posth.). La conscience de ce point de vue erre, sans le savoir le plus souvent, donnant des réponses inappropriées parce que des souvenirs ensevelis empêchent la clarification objective de certaines situations auxquelles le sujet est confronté.
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Le corrigé du sujet "La conscience peut-elle errer ? (ou la conscience peut-elle être source d'illusions ?)
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