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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Sujet : L'homme est-il vraiment libre ?

Définitions des termes :
  • homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
  • vraiment : Ce terme implique de prendre en compte qu'il s'agit d'interroger toute la profondeur de l'échange en ne se contentant pas d'une définition superficielle. Il va s'agir de définir l'échange dans ce qu'il a d'essentiel pour nous (on), c'est-à-dire les hommes.
  • libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.

Extrait du corrigé : Mais par sa volonté, le sujet se rapproche de Dieu car elle est, chez lui aussi, une faculté infinie. Comme Dieu, l'homme a une volonté infinie. Si l'homme n'est que matière, si son être se résume à son corps, comment le penser libre ? Le corps reste soumis aux contraintes qui s'exercent sur la matière : il est déterminé. Pour dire que l'homme est libre, il faut donc qu'il y ait en lui quelque chose d'absolument indépendant du corps, quelque chose d'inconditionné. Descartes nomme cette chose : « l'âme », « l'esprit », « la pensée ». Par ailleurs, l'être limité qu'est l'homme ne peut pas être à l'origine de cette liberté infinie. Il faut donc qu'il l'ait reçue d'un principe extérieur, lui-même infini. Descartes nomme ce principe « Dieu ». Bref, si je crois être libre, je pose à la fois l'âme et Dieu : c'est une position métaphysique.

L'homme est-il vraiment libre ?

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Définitions

  • homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
  • vraiment : Ce terme implique de prendre en compte qu'il s'agit d'interroger toute la profondeur de l'échange en ne se contentant pas d'une définition superficielle. Il va s'agir de définir l'échange dans ce qu'il a d'essentiel pour nous (on), c'est-à-dire les hommes.
  • libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.

Problématique

Le sujet libre est l'auteur d'un choix (d'action ou de pensée) que rien d'autre que sa volonté ne semble avoir influencé. Cette capacité de choix se nomme libre arbitre. Mais l'homme possède-t-il ce libre arbitre ? Peut-il démontrer l'existence du libre arbitre ? Il semble impossible de faire de la liberté la conclusion nécessaire d'un raisonnement logique, car tout raisonnement pourrait d'emblée faire l'objet d'une légitime suspicion. Je ne peux pas dire : « J'avais le choix entre tel et tel objet, j'ai choisi le premier, donc je suis libre », car le choix peut toujours avoir été déterminé par des causes qui m'échappent. Si le raisonnement ne peut démontrer la liberté, n'est-ce pas l'expérience qui pourra en fournir la preuve ? Le libre arbitre ne serait-il pas l'objet d'une expérience première ? N'ai-je d'ailleurs pas, au fond de moi, le sentiment immédiat de ma liberté ? Mais comment accorder ma confiance à une expérience qui peut être déformée par ma subjectivité, c'est-à-dire par la conjugaison de mon désir de me croire libre et de mon ignorance de ce qui m'influence ? L'expérience de la liberté n'est-elle pas une illusion ?



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