LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- place : Lieu, endroit, position, importance.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : Par conséquent, même si la conscience est ce qui individualise l'individu et donc ne appartiendra jamais, nous pouvons espérer pouvoir coïncider avec une conscience étrangère en nous rapportant au monde de la même manière qu'autrui s'y rapporte, c'est-à-dire, en le comprenant de la même manière, dans une sorte d'imitation de la conscience. II - Peut-on se rapporter au monde comme autrui le fait ? Il convient avec Heidegger de creuser la manière dont un dasein comprend le monde afin de voir s'il est possible d'imiter le processus. Référence : Heidegger, Être et temps (§15 : L'être de l'étant qui fait encontre dans le monde ambiant.) « Les Grecs avaient, pour parler des « choses », un terme approprié pragmata, c'est-à-dire ce à quoi l'on a affaire dans l'usage de la préoccupation (praxiV). Cependant, ils laissèrent justement dans l'obscurité le caractère ontologique spécifiquement « pragmatique » des pragmata et déterminèrent « d'abord » ceux-ci comme « simples choses ». L'étant qui fait encontre dans la préoccupation, nous l'appelons l'outil. Ce que l'on trouve dans l'usage, ce sont des outils pour écrire, pour coudre, pour effectuer un travail manuel, pour se déplacer, pour mesurer. Le mode d'être de l'outil doit être dégagé. Ce que nous ferons en prenant pour fil conducteur une délimitation préalable de ce qui fait d'un outil un outil, l'ustensilité.
Corrigé de 4358 mots (soit 6 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Peut-on se mettre à la place de l'autre ? " a obtenu la note de : aucune note
vérité l'autre mettre place être autrui mort illusions l'art d'affirmer question exacte bien juste tenter penser limites d'autrui conscience "qui réponse pas suis-je puis-je connaître soi-même d'autrui d'une dévoilement pour
Toujours dissuasive, la première rencontre de l’autre n’est pas sans laisser quelques problèmes : quelle attitude adoptée à son encontre ? Que veut-il de moi ? Est-il mon ennemi ou mon ami ? Est-ce que je peux prétendre le comprendre comme je me connais moi-même ? Mais plus fondamentalement : qu’est-ce qui se cache derrière celui qui n’est pas moi ? Mais dois-je le reconnaître, cet autre est mon semblable , cet autre qui est tout à la fois différent, mais pour lequel j’ai une certaine estime et donc qui ne m’est pas indifférent. Mais que penser de l’autre si j’ai déjà du mal à me penser moi-même ? Autrement dit peut-on se mettre à la place de l’autre ?
Nous envisagerons le problème sous diverses angles :
1 Les difficultés de la conscience individuelle, c’est-à-dire du Moi à se mettre à la place de l’autre.
2 Nous pouvons nous mettre à sa place lorsqu’il partage avec nous des sentiments en commun, mais jusqu’à quels points ?
3 La nécessité de se mettre à la place de l’autre puisque nous partageons un monde en commun
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie