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Sujet : En général quand une chose devient utile elle cesse d être belle ?

Extrait du corrigé :

GÉNÉRAL (lat. generalis, qui appartient à un genre, genus. Faussement assimilé à universel)

S'applique au genre. Se dit d'un terme dont l'extension est plus grande que celle d'un autre. Par ex., arbre par rapport à chêne : chêne est une « espèce » du genre « arbre ».

CHOSE

Gén. Tout ce dont on pose l'existence.
Méta. Pour Kant, la « chose en soi » subsiste indépendamment du sujet qui se la représente. Ne pouvant être l'objet d'aucune Expérience , elle n'est pas un objet de connaissance.
Mor. La chose s'oppose à la personne. Elle se définit comme un moyen, et la personne comme une fin. Ainsi, sa valeur est son prix : elle peut être possédée et échangée. La personne, au contraire, est inaliénable, n'a pas de prix mais une dignité.

DEVIENT : Le verbe devenir s'oppose à être. Le devenir implique le changement, la transformation (# stabilité).

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Définitions

  • chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
  • utile : Qui sert à quelque chose. Qui a une fonction.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Problématique

Lorsque nous posons une question qui concerne quelque chose qui se passe « en général », nous posons une question qui fait appel à notre expérience de cette chose, qu’elle soit directe ou médiatisée par l’expérience d’autrui. Une telle question nous invite donc à nous tourner vers une situation telle qu’elle se produit normalement, dans la plupart des cas, c'est-à-dire à réfléchir aux cas les plus fréquents beaucoup plus qu’aux cas minoritaires ou exceptionnels.

 

Une chose utile est une chose qui sert valablement de moyen à la réalisation d’une ou plusieurs fins. A l’inverse, une chose inutile est soit une chose qui ne sert pas efficacement de moyen à la fin qu’un agent veut lui voir accomplir, soit une chose qui ne sert à strictement aucune fin.



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