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Ne suis-je pas d'abord conscience d'être avant d'être l'être dont j'ai conscience ?Il y a donc deux questions qui sont à distinguer:- la question de fait: comment puis-je lucidement prendre conscience de mon être ?- la question de droit : en tant qu'être conscient, mon être est-il ce dont j'ai conscience ? Rédaction (plan détaillé)La conscience vise un...
L'inconscient, ce manque de la conscience, ne démontre-t-il pas qu'il ne peut y avoir aucune certitude sur ce que je suis dans ce que j'ai conscience d'être ? Que se passe-t-il quand je n'ai pas conscience d'être ? C'est le cas le plus fréquent, même si nous avons tendance à l'oublier quand nous réfléchissons sur la conscience, car...
[1. Le caractère perturbant de la vérité] Dans son allégorie de la caverne (La République), Platon montre à quel point la vérité peut être douloureuse : le prisonnier que l'on extrait de la caverne n'en sort pas volontiers, car il s'était habitué au défilé des images trompeuses qu'il contemplait sur le mur. Une fois à l'extérieur, le soleil l'éblouit...
c'est ce qui le rend digne de louange ou de blâme. » Descartes, Principes de la philosophie, 1644. Kant : « Toute action est juste qui peut faire coexister le libre arbitre de chacun avec la liberté de tout autre selon une loi universelle. » Kant, Doctrine du droit, 1797. Transition : il existe pourtant des cas où la responsabilité ne coule...
Notre être est-il inscrit dans nos gènes ? Ou se construit-on par la force de notre volonté, par toutes nos expériences, et par notre liberté, en toute conscience ? Celui que je suis n'existe pas indépendamment de l'image que l'autre me renvoie de moi-même ; bien plus, pour que j'arrive à une connaissance de moi-même, il faut nécessairement...
a) Le concept d'univers a ceci de particulier qu'il n'a pas de limites. Si, on conçoit l'univers comme fini, alors la question se pose de l'ensemble qui comprend notre univers. L'univers ne peut avoir de limites selon notre conception habituelle de l'espace. La notion d'Empire, contrairement à celui d'état ou de nation, présente ce même caractère. Etre chez soi...
Ainsi, devant un objet tel qu'une télévision, nous n'avons aucune idée de comment elle fonctionne, comment elle est construite et nous ne pouvons pas agir dessus... L'homme vit donc dans un monde où il ne comprend plus rien... La machine est un outil, c'est à l'homme de la dominer Mais il faut cependant voir qu'une machine est comme l'outil à la...
Seul, le présent est ce qui peut signifier cette immédiateté. Le présent est le temps de la vérité de la conscience. 3) L'unité de la conscience. Par-delà la multiplicité de ses affections, la conscience est ce qui se présente comme quelque chose d'unique. Le vécu peut se présenter sous des formes multiples, les réactions devant des situations diverses, voire identiques,...
Prendre l'exemple d'une pièce et développer le dans ce sens (L'Avare, L'École des femmes, Le Misanthrope...) * Éduque et fait réfléchir : développer un exemple d'apologue (Candide, Fables de La Fontaine...) Éduquer le lecteur, lui faire prendre conscience de la vérité. * Un des grands combat des Lumières : l'esclavage. Chacun développe une forme de littérature pour lutter et dénoncer cela : Diderot fait parler...
(Cf. aussi Matin brun de F. Pavloff). * Lorsque l'auteur crée un personnage => le lecteur peut s'y attacher : touché par ses misères. Cf. la petite Lily de la chanson de Perret ou la pauvre Fantine qui est réduite à se faire couper les cheveux, puis arracher les dents et enfin se prostituer pour aider sa petite...
Aussi le contraire de l'estime est-il «le mépris et l'aversion» (tandis que le contraire du respect d'établissement, c'est l'indifférence). " Il y a dans le monde deux sortes de grandeurs ; car il y a des grandeurs d'établissement et des grandeurs naturelles. Les grandeurs d'établissement dépendent de la volonté des hommes, qui ont cru avec raison devoir honorer certains...
Le statut même de la science qui est liée à l'exactitude et à la vérité n'est-il pas remis de ce fait en question ? Une certitude ne se doit-elle pas d'être sûre et vraie de façon éternelle et atemporelle ? La science est-elle capable de livrer ce type de certitudes ? Enfin, l'enjeu de cette question est le suivant : tout ce qu'apporte...
En effet, n'ayant pas pris la décision, l'homme, n'a pas voulu cette action. Il n'est qu'un instrument qui réalise ce qu'on lui a commandé. Ainsi, s'il avait eut son mot à dire, peut-être aurait-il voulu l'affaire autrement, et donc aurait-il agit différemment. Mais toutes fois cette idée pose problème, comment peut-on réaliser une action sans le vouloir ? En...
La difficulté propre à la formulation proposée est liée à la nature de l'illusion : si celle-ci n'est ni erreur ni simple apparence, elle ne peut faire l'objet d'une adhésion volontaire au sens plein du terme. On ne peut adhérer à l'illusion en connaissance de cause : tout savoir de l'illusion en tant que telle est déjà une...
Quand nous disons que l'homme se choisit, nous entendons que chacun d'entre nous se choisit, mais par-là nous voulons dire aussi qu'en se choisissant il choisit tous les hommes. En effet, il n'est pas un de nos actes qui, en créant l'homme que nous voulons être, ne crée en même temps une image de l'homme tel que nous...
L'homme a-t-il des devoirs envers lui-même ? - On a souvent contesté que l'homme eût des devoirs envers lui-même. Envers nos semblables qui ont des droits comme nous en avons, qui sont des personnes morales au même titre que nous, qui nous sont unis par les liens d'une étroite solidarité, on conçoit, dit-on, que nous ayons des devoirs,...
Donc, les comportements qui nous paraissent les plus spontanément normaux sont en réalité des conventions culturelles : et, juste avant ce texte, Merleau-Ponty faisait valoir que les Japonais sourient dans la colère. L'argument de l'hérédité fonctionne alors comme un argument a fortiori (« même ceux qui... ») : rien n'est absolument réductible au corps, c'est-à-dire à la nature,...
L'utilisation de machines et la technique peuvent en effet dans un premier temps assurer "la conservation de la santé, laquelle est sans doute le premier bien et le fondement de tous les autres biens de cette vie"( Discours de la méthode). On peut dès lors attendre des machines qu'elles nous assurent nos conditions de survie et nous mènent...
Pourtant toutes ces personnes portent toujours le qualificatif d'être humain. Pour Sartre, nous sommes responsables de ce que nous sommes par nos actes, par nos choix, l'homme a la possibilité de choisir son état futur grâce à sa liberté de choisir et sa faculté d'anticipation. Cependant, il faut envisager qu'on ne peut changer notre être immuable, mais on...
« Les êtres raisonnables sont appelés des personnes, parce que leur nature les désigne déjà comme des fins en soi, c'est à dire comme quelque chose qui ne peut pas être employé simplement comme moyen, quelque chose qui, par suite, limite d'autant toute faculté d'agir comme bon nous semble (et qui est un objet de respect). » Kant, Fondements de...
Le sens du sujet est donc le suivant : prend-on la résolution et le parti de commencer à être (ce qu'on n'était pas auparavant), à savoir une personne se choisissant à travers ses multiples virtualités, un sujet (moral) et un être humain dans toute sa dimension irréductible ? * Le problème découle de la question elle-même qui, par certains...
Marx, de même, souligne combien la conscience se forme et évolue à partir du moment où le travail correspond à un projet : en imaginant le produit qu'il veut obtenir, l'homme développe ses capacités de penser et sa volonté. Si donc le travail est ce qui permet à l'homme de s'élever de l'animal à l'homme, tout ce qu'il accomplit...
Pascal répondrait la clairvoyance. En effet, pour l'auteur des Pensées l'homme dans le monde est misérable, car il n'est rien dans ce tout et ne sait rien de ce tout. L'homme est sans connaissance quant à son existence. Il est malheureux et s'effraye. Pascal compare la situation de l'homme à celle que vivrait un être vivant débarquant sur...
A un moment donné, ils posent un problème de vie et de mort ; impossible de subsister s'ils ne sont pas satisfaits : ils sont vitaux.Bergson nous a fait remarquer que seuls les animaux trouvaient dans la nature la satisfaction de leurs besoins. Il a souligné l'insuffisance des moyens humains dont l'homme disposait pour se défendre contre ses...
3ème partie : Le progrès de la science ne fait pas celui de la conscience morale. - Si le progrès de la science fait celui de la conscience, en revanche il ne s'agit pas de conscience morale. On s'aperçoit que les sciences sont détachées de la sphère de la moralité, et que la recherche scientifique, toute sage qu'elle soit dans...
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